Chronique

l’album « Metamorphosis » de Inexistence

today21/01/2024 15

Arrière-plan
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CHRONIQUE de l’album « Metamorphosis » du groupe français Inexistence, par Olivier No Limit, chroniqueur metal, hard rock et rock.
Note: 7.5/10
Genre: électro
D’habitude, je ne poste que des chroniques ayant trait au metal, hard rock et rock. Cependant, parfois, je fais exception, surtout quand il s’agit du groupe INEXISTENCE qui donne dans le Darkwave/Dark Synth. Aux manettes, un seul homme en la personne de Psycho, guitariste et compositeur au sein du groupe de Black Metal Suicidal Madness.
Sa musique est juste basée sur des claviers, de l’électro et comment dirais-je ? Au niveau écoute cela me permet de découvrir un univers musical qui ne m’est pas familier. Du coup, je voulais vous parler de son nouveau méfait qui a pour titre « Metamorphosis ».
Voilà ce que j’en pense… Avec mes mots.
On y retrouve toujours de ces mélopées faites à base « d’instrument à touches » mais je trouve que sur cet album, on est plus dans la gamme d’un électro classique, moins dark synth, exception faite de « Sadness Of The Moon » porté par la voix d’Erika Asphodel avec son parfum nostalgique, et son clavecin aux notes cristallines.
Pour le reste, des titres comme « The Process Begins » ou bien « Faces Of Death » charrient quelque chose de sombre ou bien porteur d’une impression de danger immédiat. J’ai flashé également à l’écoute de « Nemesis » titre accrocheur aux harmonies répétitives. Quant à « Between His Sharp Claws, »on dirait presque de la dance music.
En fait, ces compositions sont mélodieuses, faites à base de répétitivités, de variations autour d’un thème musical, d’apport de son que Psycho jette parfois graduellement pour ne pas lasser l’auditeur, tout en restant dans quelque chose de pur, de dépouillé.
Franchement, j’avais peur, à force, de me lasser de sa production, mais là, j’ai été agréablement surpris par son goût de la mélodie qui accroche et des atmosphères simples qu’il sait amener avec un certain art. Tout est dit !

Écrit par: Laurent Noth

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